Irán desmiente haber cerrado el estrecho de Ormuz y califica las acusaciones de

L'Iran nie avoir fermé le détroit d'Ormuz et qualifie les accusations de « sans fondement et absurdes ».

L'Iran a démenti jeudi avoir fermé le détroit d'Ormuz et a jugé ces affirmations « infondées et absurdes », malgré le fait que les Gardiens de la révolution ont averti que les navires marchands qui y transitaient « pourraient être attaqués ou coulés ».

« L'affirmation selon laquelle l'Iran aurait fermé le détroit d'Ormuz est sans fondement et absurde. L'Iran reste attaché au droit international et à la liberté de navigation », a déclaré la mission iranienne auprès de l'ONU dans un message en « X ».

Ce même jeudi, les Gardiens de la révolution iraniens ont affirmé que le détroit d'Ormuz est sous le contrôle de la République islamique selon le droit international et ont prévenu que les navires qui ne respecteraient pas les protocoles « pourraient être attaqués ou coulés », a rapporté EFE.

« Conformément aux lois et résolutions internationales en temps de guerre, les règles de transit par le détroit d'Ormuz seront sous le contrôle de la République islamique d'Iran », a déclaré à la télévision locale le général de brigade Kiumars Heidari, commandant adjoint de la base Jatam al Anbiya, le commandement central unifié des forces armées iraniennes.

Le militaire a déclaré que son pays applique des « protocoles internationaux » aux navires qui transitent par le détroit et que ceux qui ne les respectent pas « pourraient être attaqués ou coulés ».

La mission iranienne à l'ONU a assuré que ce sont les États-Unis qui « ont mis en danger la sécurité maritime » en bombardant un navire iranien avec une torpille dans les eaux internationales près du Sri Lanka où voyageaient 130 personnes.

La guerre lancée par les États-Unis et Israël contre l’Iran a provoqué une crise dans le détroit d’Ormuz, par où transite 20 % du pétrole brut mondial.

L'Agence britannique des opérations commerciales maritimes (UKMTO) a signalé jeudi une importante explosion au large de la côte sud du Koweït, dans le golfe Persique, le dernier d'une série d'incidents.

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